
Connaître les risques majeurs menaçant la commune où l’on réside, ainsi que les communes voisines. La connaissance doit être scientifique pour éviter que le risque ne soit minimisé, ou exagérement amplifié. Elle fait appel aux travaux des sismologues et géologues pour le risque sismique, à ceux des météorologues et géographes pour le risque inondation.
Réglementer
La préfecture, la DDE et les mairies élaborent conjointement des plans de préventions des risques. Ces plans concernent la prévention de risques naturels (PPRI, ou PPR avalanches, PPR cyclonique), ou des risques technologiques.
Aménager
Certains aménagements pourront limiter l’aléa (augmentation du calibrage d’une rivière), d’autres protéger les enjeux (mise en place de filets pour arrêter les chutes de blocs de pierre, de digue pour empêcher le débordement d’une rivière ou l’inondation d’une zone plane).
Surveiller et prévoir
La surveillance effectuée par les services météorologiques permet de prévoir l’évolution du temps et d’annoncer à l’avance un risque météorologique (ex : annonce du risque cyclonique, du risque tempête, du risque d’orage violent). De même, la surveillance quotidienne d’un glissement de terrain permet de prévoir un risque d’éboulement (amplifié en période de fortes pluies ou de fonte des neiges).
Par contre, le risque sismique reste imprévisible pour ce qui est du moment du séisme.
Informer
À chacun des différents niveaux de l’État, les autorités doivent informer les populations concernées des risques majeurs connus, susceptibles de les menacer (article L.125-2 du code de l’environnement). Elles le font en réalisant les DDRM, DCS et DICRIM.
Lors d’une transaction immobilière, le notaire doit informer l’acheteur des risques majeurs concernant la zone où est située le logement acquis (article L.125-5 du code de l’environnement).
Le citoyen doit s’informer auprès de la mairie en consultant le DICRIM de la commune, et/ou les PPR existants, et/ou les affiches d’information préventive apposées dans les lieux publics et les immeubles.
Planifier pour s’organiser
*Les SIPDC des préfectures réalisent un certains nombre de plans (plan ORSEC) afin de se préparer à l’avance, pour réagir dans les meilleurs délais en cas de catastrophes (ex : le plan rouge déclenché lorsqu’il y a de nombreuses vicitmes).
*Les communes à risques doivent réaliser les PCS, afin de planifier à l’avance les moyens humains et techniques à mettre en oeuvre de manière coordonnée pour gérer au mieux la crise.
*Les établissements scolaires s’organisent en réalisant leur PPMS.
S’exercer
Un plan d’organisation de la gestion d’une crise majeure ne pourra être validé qu’à la suite d’exercices de simulation.
Chaque exercice devra faire l’objet d’une anlyse critique afin de remédier aux probèmes rencontrés au cours de la simulaiton ; le plan devra être mis à jour au moins chaque année.
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