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Aléa
Phénomène potentiellement dangereux, probabilité de manifestation d’un phénomène accidentel.
Exemple : un tremblement de terre.
Anémomètre
Appareil de mesure de la vitesse du vent.
Aquifère
Zone souterraine capable de contenir de l’eau du fait des propriétés physiques de la roche réservoir. On parle de système aquifère lorsque plusieurs nappes communiquent entre elles. Le système aquifère constitue donc l’ensemble du réservoir naturel (roche) et l’eau qu’il contient ou qui le traverse.

Bassin versant
Portion de territoire délimitée par des lignes de partage des eaux, dont les eaux alimentent un même cours d’eau principal. Il se caractérise par ces lignes de partage des eaux, un exutoire, une surface et une pente. La nature des sols, la présence de végétation et/ou de constructions influencent également l’écoulement des eaux. On distingue trois types de continuité :
- une continuité longitudinale, de l’amont vers l’aval
- une continuité latérale, des crêtes vers le fond de la vallée
- une continuité verticale, des eaux superficielles vers les eaux souterraines et inversement
Baromètre
Instrument servant à mesurer la pression de l’air. Cette pression atmosphérique est généralement exprimée en hectopascal (hPa).
Bilan hydrologique
Rend compte des entrées et des sorties d’eau à l’échelle du bassin versant en fonction des précipitations P, du débit à l’exutoire Q, de l’évapotranspiration Etr et de la variation du stock d’eau r de la nappe. On écrit alors : entrées = sorties ± variations de stocks ou P = Q + Etr ± r.
Il peut s’établir sur n’importe quelle échelle de temps dès l’instant qu’elle est cohérente avec la chronologie du bassin.

Charge hydraulique
Hauteur d’eau atteinte dans un piézomètre relié à un point d’une nappe.
Climat
Etat général de l’atmosphère résultant de la succession de différentes conditions météorologiques intégrées sur une longue période dans une région donnée. La détermination du climat est effectuée à l’aide de mesures statistiques annuelles et mensuelles sur des données atmosphériques locales telles que température, précipitations, ensoleillement, humidité et vitesse du vent… mesurées dans les stations et observatoires météo. Le climat est redéfini tous les 30 ans environ.
Courbe de tarage
Courbe de mesure représentant le débit d’un cours d’eau en fonction de la hauteur d’eau.
Courbes isohyètes
Utilisées en cartographie, elles relient les points indiquant une même hauteur d’eau recueillie en un point donné pendant une année. Leur lecture permet aussi de connaître le sens de l’écoulement.
Courbe hypsométrique
Représente la surface du bassin versant en fonction de son altitude. Cette courbe donne un bon aperçu de la pente du bassin et donc de son relief. Elle sert d’outil de comparaison entre bassins.
Cours d’eau
Chenal de surface ou souterrain où s’écoule un flux d’eau continu ou temporaire. On distingue plusieurs types : rigole, ruisseau, torrent, oued, rivière, fleuve… qui sont principalement fonction du débit.
Crue
Se caractérise par une augmentation du débit et l’élévation de la hauteur d’eau du cours d’eau. Elle se définit par sa genèse, sa fréquence, son volume, son débit de pointe et sa durée. On sépare les crues fluviales plutôt lentes et saisonnières, des crues dites torrentielles ou éclairs. Une crue n’est pas forcément débordante, donc encore moins synonyme d’inondation.
Cycle de l’eau
Succession des phases par lesquelles l’eau passe de l’atmosphère à la terre et retourne à l’atmosphère (évaporation à partir des terres, des mers ou des nappes d’eau continentales, condensation en nuages, précipitations, accumulation en surface où dans le sol).

Débit
Volume d’eau (plus généralement de matière) qui traverse une section transversale par unité de temps. Il indique en partie la nature de l’écoulement car il varie en fonction de la hauteur d’eau et de la vitesse d’écoulement du cours d’eau. Il s’exprime en m3/s. Selon l’application de la mesure, on peut calculer des débits spécifiques : débit de pointe, débit solide, débit annuel, débit de base…
Débordement
On parle de débordement lorsque le cours d’eau quitte son lit mineur et se répand dans son lit majeur.
Décrue
Période après la crue, lorsque le débit du cours d’eau diminue.
Degré de saturation
Une zone est dite saturée lorsque tous les pores, fissures et autres interstices de la roche, quelque soit leur taille, sont occupés par de l’eau. Au delà de cette valeur, il y a risque de débordement. Le degré de saturation est dépendant des caractéristiques physico-chimiques de la roche.
Digue, barrage…et autres ouvrages hydrauliques
Ouvrages d’art, submersibles ou pas, construits latéralement ou longitudinalement au cours d’eau pour prévenir tout débordement et/ou régulariser l’écoulement.
Durée de retour
Temps statistique pour retrouver un événement N tel qu’il est défini selon une chance1/N. Par exemple, une crue décennale (période de retour de 10 ans) a une chance sur 10 de se produire dans l’année. En hydrologie, on parle de période de retour.

Enjeux
Hommes, ensemble des biens, intérêts et valeurs socio-économiques susceptibles de subir des dégâts (santé, environnement, biens économiques, organisation de la société, valeurs...).
Échelle limnimétrique
Règle graduée permettant d’apprécier directement la cote du niveau de l’eau dans un réservoir, un cours d’eau...
Ecoulement
Désigne tout mouvement de flux soumis à la gravité. Un écoulement est une variation d’énergie, il s’effectue du point d’énergie (charge hydraulique) le plus élevé vers le plus bas. L’écoulement peut être surfacique lorsqu’il a lieu en surface (on parle aussi de ruissellement), hypodermique lorsqu’il a lieu dans le sol ou souterrain. Il dépend toujours de la perméabilité et de la saturation de la roche sur laquelle il a lieu.
Espace de liberté
Zone du lit majeur dans laquelle le cours d’eau est susceptible d’évoluer latéralement.
Etiage
Période pendant laquelle le cours d’eau est au plus bas (période de basses eaux) avec un débit faible.
Evaporomètre ou bac évaporatoire
Bac composé d’un réservoir de grande surface et relativement profond qui permet de mesurer l’évaporation pendant un intervalle de temps donné.
Evapotranspiration
Phénomène physique, du à l’ensoleillement, qui correspond à la perte d’eau au niveau du sol du fait de l’évaporation physique et de la transpiration des végétaux.
Exutoire
Point commun, le plus bas du réseau hydrographique, où s’évacuent les eaux soumises à un écoulement.

Fréquence
Moyenne de temps entre l’apparition de deux événements de même nature. La fréquence des précipitations est exprimée par le temps de retour.

Granulométrie
Etude de la taille des particules minérales d’un sol. La classification géologique distingue 5 grandes classes : cailloux, graviers, sables (grossiers et fins), limons et argiles.
Grêle
Précipitation sous forme de granules de glaces translucides et sphériques, dont le diamètre est supérieur à 5 mm.
Grésil
Précipitation sous forme de granules de glaces translucides et sphériques, dont le diamètre est inférieur à 5 mm.
Girouette
Instrument qui mesure la direction du vent au sol.

Hauteur d’eau de précipitation
Quantité d’eau qui atteint le sol en un endroit et un pendant un temps donnés. On mesure l’épaisseur d’eau qui aurait alors recouvert en cet endroit une surface horizontale et bien dégagée si l’eau tombée n’avait subi ni infiltration, ni ruissellement, ni évaporation. La quantité mesurée s’exprime en millimètres (ou en centimètres).
Hauteur d’eau d’un cours d’eau
Distance verticale entre le fond du cours d’eau et sa surface.
Humidimètre
Sonde qui sert pour la mesure de l’humidité des sols. Le taux d’humidité reflète la quantité d’eau présente dans les deux premiers mètres du sol qui est néanmoins susceptible de s’évaporer. La variation de l’humidité dans le sol d’une zone donnée peut aussi se faire par télédétection radar en comparaison des clichés d’une même zone à des instants différents.
Hydrométéore
Terme générique pour parler d’un type de précipitation et de l’eau atmosphérique (sauf les nuages). Par exemple grêle, brouillard, pluie, neige…
Hydrogramme
Graphique illustrant le débit en fonction du temps.
Hydrologie
Science qui étudie le cycle de l’eau dans ses échanges entre l’atmosphère, la surface terrestre et le sous-sol. L’hydrologie de surface étudie principalement le ruissellement, les phénomènes d’érosion, les écoulements des cours d’eau et les inondations. Autrement dit, l’hydrologie s’intéresse à la distribution et à la circulation de l’eau sur la surface continentale terrestre. Par extension, l’hydrogéologie étudie les eaux souterraines.
Hyétogramme
Courbe représentant l’intensité de la pluie en fonction du temps.
Hygromètre
Sert à mesurer l’humidité de l’air.

Indice de couverture forestière
Rapport entre la surface de forêts et la surface totale du bassin. Il caractérise la proportion de végétation sur la zone d’étude.
Infiltration
Processus physique progressif par lequel l’eau pénètre dans les sols et alimente les nappes sous l’effet de la gravité et des effets de pression. (voir aussi les notions de capacité d’infiltration du sol et le temps de submersion)
Inondation
phénomène de recouvrement temporaire d’une zone terrestre par un cours d’eau.
Intensité
Indique le degré de gravité d’un évènement. L’intensité d’une pluie est mesurée en hauteur d’eau par unité de temps.

Lit mineur
Espace habituellement recouvert par les eaux.
Lit majeur
Espace situé entre le lit mineur et la limite de la plus grande crue connue.
Ligne de crête
Limite géographique désignant les point les plus hauts qui sépare les deux versants opposés d’une montagne. On s’en sert pour délimiter topographiquement (en surface) un bassin versant.
Ligne de partage des eaux
Limite géographique qui divise un territoire en un ou plusieurs bassins versants. De chaque côté de cette ligne, les eaux s’écoulent dans des directions différentes. Elle est proche mais pas confondue avec les lignes de crêtes car il arrive que des couches géologiques profondes et imperméables dirigent l’eau dans une vallée qui n’est pas celle délimitée par la ligne de crête.
Limnigramme
Graphique illustrant la hauteur d’eau mesurée en fonction du temps.
Limnimètre à flotteur
Instrument de mesure composé d’un flotteur et relié à une structure d’enregistrement qui mesure les variations de hauteur d’eau du cours d’eau.
Lit
Endroit le plus profond de la vallée où s’écoule gravitairement le cours d’eau, de l’amont vers l’aval. Le lit mineur, limité par les berges, correspond à l’espace occupé en permanence par le cours d’eau. Le lit majeur correspond au plus vaste espace investi par le cours d’eau lors de la plus grande crue répertoriée.

Mode d’alimentation
Caractérise les apports en précipitations (neige, pluie, glace…) qui participent à l’écoulement d’un cours d’eau ou plus largement d’un bassin versant.
Modèle hydrologique
Représentation mathématique d’un bassin, d’un système d’eau, d’une série de données... qui permet de simuler numériquement différents écoulements et donc de prévoir les caractéristiques des inondations.

Neige
Précipitation sous forme de cristaux de glace isolés ou soudés en particules cristallines (les cristaux de neige) qui s’agglomèrent en flocons, souvent ramifiés en forme d’étoile.
Noyaux de condensation
Particule solide ou liquide de très petite taille, en suspension dans l’air. La vapeur d’eau environnante peut se transformer par condensation en eau liquide qui s’accumulent autour du noyau.
Nappe d’eau souterraine (ou nappe aquifère)
Masse d’eau de pluie infiltrée dans le sous-sol et contenue dans l’aquifère. On distingue les nappes phréatiques peu profondes accessibles par des puits ordinaires, des nappes profondes seulement accessibles par forages. Il existe plusieurs types de nappes selon le type de la roche réservoir, la nature de l’eau et son accessibilité (nappe alluviale, libre, captive…). Le niveau des nappes peut varier en fonction des infiltrations et des prélèvements d’eau (phénomène d’assèchement et de recharge).

Piézomètre
Puit d’observation dans lequel on peut mesurer le niveau de la nappe.
Précipitations

Hydrométéores constitués d’un ensemble de particules aqueuses, liquides ou solides (pluie, neige, grêle…) qui tombent d’un nuage et qui atteignent le sol. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation , que mesurent les pluviomètres.

ET/OU

Terme général qui regroupe l’eau, sous toutes ses formes, tombant au sol après avoir subi un processus de condensation et/ou d’agrégation dans les nuages (pluie, neige, grêle…). La pluviométrie mesure l’ensemble des précipitations sur une aire géographique donnée pendant un temps donné. C’est un facteur écologique essentiel, qui avec les températures, conditionne le climat.

Pluie
Peut être appelée pluie toute précipitation tombant d’un nuage sous forme de gouttes d’eau de diamètre supérieur à 0,5 mm L’ordre de grandeur du diamètre des gouttes de pluie est de 2 mm, mais on peut observer des gouttes de diamètre plus important.
Perturbation atmosphérique des zones tempérées
Système dépressionnaire structuré par un front chaud , un secteur chaud et un front froid engendrant une dégradation du temps, pouvant aller parfois jusqu’à la genèse de tempêtes .
Plaine d’inondation
Zone de terre relativement plane, de part et d’autre de la rivière occupée par l’eau lors d’une crue.
Plan de prévention des risques d’inondation (PPRI)
Le PPRI (Plan de Prévention du Risque d’Inondation) permet d’établir une cartographie des zones à risque d’inondation en fonction de l’importance de ce dernier (faible, moyen, fort). Les objectifs affichés sont :
- Eviter le développement futur dans les zones inondables, même faiblement inondables. C’est actuellement l’objectif principal visé puisque les PPRI valent servitude d’utilité publique et entraînent l’inconstructibilité (ou la limitation de la constructibilité) dans les zones classées.
- Afficher le risque dans les zones inondables urbanisées. Cette fonction, évidente, ne présente qu’un intérêt limité si elle n’est pas relayée par une action locale d’information et de sensibilisation, portée par le Maire. La dernière « loi risque » renforce cet aspect (information régulière des administrés, mise en place de repères de crues).
- Identifier les travaux à entreprendre pour réduire le risque inondation. Cette fonction double (travaux individuels et travaux à maîtrise d’ouvrage publique) se limite pour l’instant à des prescriptions non obligatoires pour le bâti existant et des indications générales à destination des collectivités possédant la compétence sur les travaux pouvant réduire le risque global (bassins de rétention, endiguements).
Pluies efficaces
Précipitations qui participent à l’écoulement des eaux en surface et dans le sol (recharge des nappes). Elles correspondent à la différence entre la totalité des précipitations et l’évapotranspiration.
Pluviomètre, pluviographe
Le pluviomètre est un instrument de base de la mesure des précipitations liquides ou solides. Il indique la quantité d’eau totale qui est recueillie à l’intérieur d’une surface calibrée dans un intervalle de temps séparant deux relevés. Le pluviographe fonctionne sur le même principe mais indique en plus la hauteur d’eau totale et la répartition des précipitations dans le temps, autrement dit les intensités.
Porosité
Traduit la quantité de fluide que peut contenir une roche. Concrètement elle regroupe l’ensemble des pores, connectés ou non, d’une roche et correspond au rapport entre le volume total des vides et le volume total de la roche. La porosité efficace concerne l’eau disponible / mobilisable pour l’écoulement.
Perméabilité
traduit la capacité d’une roche à laisser circuler un fluide. La perméabilité notée K s’exprime en m/s ou en Darcy.

Régime d’écoulement – Régime hydrologique
Ensemble des variations, à toutes les échelles de temps, caractéristiques du débit d’un cours d’eau ou d’une source. On distingue plusieurs régimes d’écoulement d’un cours d’eau qui traduisent la variation saisonnière du débit dépendante des relations qui existent entre précipitations, climat et écoulement durant une année. Ainsi, on différencie le régime pluvial océanique, le régime méditerranéen, le régime glaciaire…
On parle spécialement de régime de crue lors de la période des hautes eaux, débit fort, et à l’inverse de régime d’étiage.
Réseau hydrographique
Ensembles des rivières et autres cours d’eau permanents ou temporaires, ainsi que des lacs et des réservoirs, qui participent à l’écoulement dans une région donnée. Le réseau est sous l’influence de plusieurs facteurs tels que sa géologie, le climat, la pente et le degré d’urbanisation.
Réponse hydrologique
Manière dont répond le bassin versant lors d’une sollicitation extérieure et particulièrement lors d’un événement météorologique.
Ripisylve
Ensemble de la végétation qui entoure et longe un cours d’eau au niveau du lit majeur.
Risque
Notion d’exposition au danger qui combine les aléas, c’est à dire lorsque des facteurs naturels atteignent des intensités exceptionnelles, et la vulnérabilité d’une zone estimée en fonction des biens économiques situés sur cette zone.

Section de jaugeage
Section en travers d’un chenal dans laquelle on mesure les profondeurs et les vitesses du courant.
Sonde piézométrique
Sonde servant à mesurer la hauteur d’eau dans un puit, de la nappe…
Surface piézométrique
Surface dont les points mesurés ont la même charge hydraulique et/ou une hauteur d’eau identique.

Temps de concentration
Temps maximum nécessaire à une goutte d’eau pour parcourir le trajet d’un point du réseau hydrographique jusqu’à l’exutoire. Ce temps, dépendant des temps d’humectation, de ruissellement et d’acheminement, caractérise en partie la vitesse et l’intensité de réaction du bassin versant à des précipitations.
Tarissement
Diminution du débit du cours d’eau lors l’absence de précipitations. Par extension le tarissement d’une nappe concerne la zone souterraine et se caractérise par une diminution de la réserve en eau toujours sous l’effet de l’absence de précipitations.
Temps de réponse
Intervalle de temps qui sépare l’instant où la crue est la plus intense (débit le plus élevé autrement appelé débit de pointe) et le moment où la pluie est la plus importante (maximum de précipitations). Il varie en fonction de la nature des terrains traversés par l’eau.
Thermomètre
Instrument qui sert à mesurer la température.
Traceur
Substance facilement décelable que l’on peut introduire en faible quantité dans une eau courante, de surface ou souterraine, afin de matérialiser les trajectoires des particules ou mesurer des caractéristiques de l’écoulement telles que vitesse du courant, temps de parcours, dilution…

Vapeur d’eau
L’expression "vapeur d’eau" désigne rigoureusement un gaz incolore et inodore, qui constitue la phase gazeuse de l’eau. Elle est indispensable au cycle de l’eau. Elle est variable selon certains paramètres tels que la température, le lieu. Elle détermine le taux d’humidité de l’air (hygrométrie).

Zonation végétale
La répartition de la végétation est fortement liée au type de sol et dépendante de la dynamique du cours d’eau (fréquence des inondations, hauteur d’eau, distance à la nappe). Selon la densité et la nature de la végétation, une partie des précipitations est retenue et soustraite à l’écoulement. Un sol nu, possède une faible capacité de rétention et favorise un ruissellement rapide.
Zone humide
Milieu où l’eau est le facteur le plus évident, sinon le plus important, qui détermine le paysage végétal, la flore et la faune. Selon la loi sur l’eau de 1992, les zones humides sont définies comme « des terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
Zone inondable
Zone soumise à un aléa d’évènement de crue où s’étale les débordements d’un cours d’eau. Des atlas de zones inondables sont disponibles auprès des Directions Régionales de l’Environnement et permettent une meilleure gestion de l’occupation des sols dans les vallées.

 

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